



| Le système acido-basique |
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On retrouve une analogie entre la chimie et le tonus musculaire du corps humain. Il existe différents vecteurs, tels que les neuro-transmetteurs : sérotonine et norépinéphrine. Ces neurotransmetteurs sont des hormones multipotentielles. Il faut savoir que le niveau hormonal du corps est situé sur le niveau éthérique. Si l'on étudie l'aspect hormonal on arrive sur deux niveaux :
On voit déjà qu'il y a une interaction entre les deux. L'intégration entre ces deux systèmes se fait par l'intermédiaire du système neurovégétatif. Donc, ce que nous, nous appelons " tonus musculaire " sera en relation avec ce niveau intégrateur orthosympathique - parasympathique. Le tonus musculaire sera automatiquement influencé par le biais d'un système endocrinien, par le biais d'un système neurologique en transformation orthosympatique - parasympathique dans un tonus musculaire qui s'exprime en gamma 2. La tonalité de base de la fibre musculaire est la tonalité gamma 2. C'est pour cela qu'au niveau neuromusculaire on trouve ce que l'on appelle des "portes" pour le contrôle sur le niveau de la douleur, mais aussi pour le contrôle sur le tonus musculaire par l'intermédiaire des boucles régulantes de "LUCHKA". Comment ces neurotransmetteurs vont-ils travailler sur le niveau cellulaire ? Les neurotransmetteurs travaillent sur une cellule à partir d'enzymes spécifiques. Le premier enzyme est dans le niveau extracellulaire; par exemple dans une synapse. Les enzymes sont des catalyseurs d'un processus d'information. On se retrouve dans un niveau biochimique. Ces transformateurs pourront activer un deuxième enzyme qui se trouve au niveau de la membrane cellulaire : l'adénylcyclase. Cet enzyme va activer deux sortes d'enzymes intracellulaires :
Ces enzymes se retrouvent dans un niveau cellulaire ou elles vont être, soit activées, soit inhibées par des phosphatases, donnant soit de l'ADP, soit de l'ATP dans le cycle énergétique de la cellule; ex : créatine phosphate + ADP = créatine + ATP. L'adénosine monophosphate peut, par exemple, déclencher un niveau de cycle de KREBS. On va arriver dans un niveau d'oxydation ou de réduction. La GMP cyclique favorise l'oxydation de la cellule, tandis que l'AMP cyclique favorise la réduction. L'état cellulaire, et le corps est un état cellulaire, est donc dépendant de ce mécanisme d'oxydoréduction, lui même contrôlé par une GMP cyclique ou par une AMP cyclique, activées par des neurotransmetteurs spécifiques. Caractéristiques : La GMP cyclique va favoriser l'oxydation cellulaire et donner un milieu alcalin. Le milieu enzymatique sera un milieu disulfurique 'SS' parce que les enzymes sont reliées à un facteur sulfurique. L'AMP cyclique va favoriser la réduction cellulaire et donc un milieu acide. Le milieu enzymatique sera un milieu sulfhydrique ' SH '. - Oxydation
- Réduction
L'oxydoréduction est un état cellulaire. L'oxydation permet à la cellule de se repolariser, la réduction lui permet de se dépolariser. Le système d'oxydoréduction est un système 50/50. Cela veut dire qu'on a une cellule qui est en balance, la balance des ostéopathes. Ceci permet au tissu de chercher ce point de balance dans l'oxydo-réduction et de permettre le réglage du potentiel cellulaire et donc du tonus musculaire. Un certain nombre de substances permettent d'équilibrer le système : phosphatases, hormones stéroïdes, thyroxine, histamine, insuline. Maintenant s'il y a un déséquilibre, il y aura plus de réduction que d'oxydation et on se retrouve dans un milieu qui est dépolarisé et qui ne se repolarise plus. Ces tissus deviennent de moins en moins énergétiques, ils se dévitalisent. Système de PISCHINGER Ici on se retrouve dans un niveau 25% - 75%. Cela veut dire que pour un tissu donné, la plupart des cellules ne se repolarisent plus parce qu'il n'y a pas un système de c.GMP activé par la sérotonine. Il y a une analogie avec l'oméostasie parce que les tissus vont être répondeurs plus spécifiques à des stimuli soit orthosympathiques, soit parasympathiques. Le tonus de base ortho - para est un tonus qui est dépendant d'un niveau hypothalamique, mais ce n'est pas le niveau hypothalamique qui va orienter le tonus de base. Ce tonus est orienté à partir des tissus, la réponse de ces tissus vis à vis du 50 / 50 ortho - para. Plus les tissus sont acides et plus le tonus devient orthosympathique. L'acidité des tissus est informée sur le niveau hypothalamique. Au début on a deux influx qui sont égaux, ortho et parasympathique, parce qu'un système orthosympathique contient un peu de transmetteurs acétylcholinergiques et qu'un système parasympathique contient également quelques fibres épinéphriques adrénergiques. Dans chacun, il y a un équilibre au niveau des axones terminaux. Il n'existe pas de fibres spécifiques. On a toujours un mélange adrénergique cholinergique. Dans un système ortho - parasympathique on aura toujours 75 / 25, il y aura toujours une information de l'autre côté, un feed back. Si c'est en prédominance acide, cela retient plutôt l'information ortho en changeant le milieu interne au niveau extracellulaire, en modifiant la polarisation - dépolarisation, et donc le système d'oxydoréduction jusqu'à informer le système hypothalamique. Etat tissulaire :
La réponse des tissus vis-à-vis d'un stimuli sera ou bien alcalin ou bien acide. Cette information vient à un niveau hypothalamique. Celui-ci contient un centre osmotique où est pesé l'équilibre acido-basique, situé au niveau des noyaux paraventriculaires et supraoptiques dans la base du troisième ventricule. A partir de cet osmostat, il y a une activation soit antérieure vers le niveau des noyaux hypothalamiques antérieurs qui sont parasympathiques, soit vers les noyaux dorsaux et ventraux qui donnent un tonus orthosympathique. Il y a aussi des noyaux latéraux qui sont intégrateurs. Ces noyaux ortho et parasympathiques vont installer de nouveau une prédominance acétylcholinergique ou adrénergique et là, on se retrouve dans un tonus musculaire. Cette information va s'impliquer sur le niveau du tonus de base gamma 2 de la cellule musculaire qui contient un système de prévalence en polarisation - dépolarisation. La tonalité que l'on retrouve sur les tissus, se retrouve au niveau du corps. Donc la biochimie = le tonus gamma 2. La tonalité musculaire va exprimer automatiquement l'acidité ou l'alcalinité du corps dans une posture , justement par le tonus des muscles érecteurs du tronc. Il y a des musculatures qui sont plutôt à gauche, d'autres plutôt à droite, en flexion ou en extension. Tout ceci est dû à la tonalité des muscles paravertébraux qui ont une information double à partir du système de LUCHKA, et à partir des fibres de la chaîne latérovertébrale ortho-parasympathique. Le système d'oxydoréduction par excellence, c'est le système musculaire. C'est un système qui utilise la décarboxylation, l'oxydation aussi, donc c'est un système qui utilise la glycogénolyse, c'est un système ou bien oxygénique ou bien lactique. On se retrouve de nouveau dans un système spécifique énergétique. La posture va donc avoir une prédominance à gauche ou à droite, en avant ou en arrière, en rotation droite ou en rotation gauche. C'est là qu'on va retrouver le système cellulaire de base pour comprendre une spirale au niveau physique, parce que cette spirale est orientée vis-à-vis des informations extérieures neurosensorielles, émotionnelles, et vis-à-vis d'un système physique. Avec ce système, le corps ne fait que compenser. C'est le système de PISCHINGER. Une fois que la cellule est dépolarisée et qu'elle n'a plus la possibilité de se repolariser, elle reste dans un état de dépolarisation permanente, et en plus elle va inhiber les cellules qui sont autour. Elle va commencer à former un système tissulaire aspécifique, en repos ou en épuisement. C'est là que l'on retrouve peut-être les kystes énergétiques. La dépolarisation permanente est un court circuit. Par exemple, le tissu cicatriciel est un tissu dépolarisé, c'est un épuisement au niveau chimique, mais au niveau énergétique c'est un court-circuit. On a une possibilité de "recoil". C'est pour cela que l'on va défibroser. C'est important de comprendre ce système, parce qu'il se passe dans le corps. Le système hypothalamique n'est pas seulement un système osmostatique, c'est aussi un système émotionnel par l'intermédiaire du circuit de PAPEZ, circuit hippo-campo-mamillo-thalamique, circuit nerveux appartenant au système limbique. Du circuit de PAPEZ , cela va passer dans le système réticulé et dans le tonus de base, donc le système thalamo-spinal ou réticulo-spinal descendant. On peut alors trouver une émotion qui va changer un système d'oxydoréduction en changeant l'information neurosensorielle dans un tonus de base préférentiellement organisé en système droit ou gauche. Le neurosensoriel, l'émotionnel sont donc organisés vis-à-vis de l'extérieur dans un milieu acide ou basique.énergétic-santé 2005. tous droits réservés |